Les jardins potagers
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Les jardins potagers de Champ-d Anier sont prêts
Waou... Les potagers de Champ-d'Anier sont enfin prêts !
 
Les travaux sont finis. Les habitants ont pris d'assaut les lieux. Les enfants ont déjà tous les jeux.
 
Les bacs à sac (sable de mer svp) est le jeu le plus populaire...  Le site comporte des arbres fruitiers, un pommier, un poirier, un
cerisier et des noisetiers. Au mois de septembre de nouveaux arbres seront plantés et des buissons tout le long du potager avec des baies comestibles. Il y a un petit chalet rouge destiné aux animations des enfants et les habitants du lieu. Et finalement une fontaine éco potable.  
 
D'autres projets suivront dont des appareils de gym urbains.
Projet aménagement
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Une place où chacun trouve sa place
Les projets pour l'espace public sont probablement les plus difficiles à concevoir, à penser et finalement à réaliser. Car l'espace public appartient à tous et, en ce sens, chacun le conçoit à la mesure de ses propres usages, de ses propres besoins. Et très vite, ces lieux publics qui devraient appartenir à tous, être partagés entre tous, sont des lieux de conflits, où trop souvent règne la loi du plus fort.

La place du Petit-Saconnex est une place de quartier. Il ne s'agit pas d'un espace majeur et représentatif de la Ville de Genève, mais d'un lieu dont la priorité est celle de répondre aux besoins des usagers, habitants du quartier, passants et clients des commerces bordant la place, des cafés.

Certes, il aurait été facile de décider de rendre cette.place piétonne et d'en exclure tout trafic automobile. Ce choix-là n'a pas été fait, dès lors qu'il se serait opéré au détriment de l'une des catégories des usagers. L'objectif de ce réaménagement est de proposer un espace public où chacun trouve sa place et où la cohabitation des piétons, des cyclistes, des voitures, des livreurs et de tous les usagers peut avoir lieu en bonne harmonie.

Certes, le pari est difficile.
Les réponses proposées par les concurrents sont variables. Beaucoup proposent de diviser la place, déjà d'échelle assez réduite, en secteurs bien délimités, dévolus chacun à un usage distinct. Certains, plus rares, proposent un lieu unifié, libre, où la place de chacun des usagers se définit de manière subtile, par un simple marquage, par des éléments qu'il faut contourner, éviter, mais qui cherchent à ne pas constituer des obstacles.

Le projet retenu par le jury est de ceux-là: il propose une surface libre, avec une rangée d'arbres et trois grands éléments construits, objets singuliers et magistraux, qui ont pour vocation de servir à la fois de signes identitaires, de modérateurs de trafic, de bancs, de bacs pour des plantations... Ce projet-là suggère des usages, évoque des limites, sans jamais construire des barrières. L'espace est libre. Charge à chacun des usagers de respecter l'espace de l'autre. L'ambition de ce projet exprime le vivre ensemble plutôt que le vivre chacun chez soi. Gageons que c'est possible!

Mme Isabelle CHAROLLAIS, architecte, codirectrice du Département des constructions et de l'aménagement, Ville de Genève.
Maquette en 3D
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Végétation et revêtement
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Une végétation structurante
La végétation participe activement au sentiment d'unité dégagé par la place. Une végétation herbacée spontanée viendra, en fonction des usages et des parcours, coloniser la place, renforçant, par le mélange du pavage et de l'herbe qui pousse dans les interstices, la cohérence d'ensemble.
Les buttes plantées sont, tour à tour, guides, points de couleurs et d'animation saisonnière et lieu de rencontre. Elles jalonnent le parcours et pourraient accueillir le fleurissement représentatif de la commune, le prolongement de l'alignement de micocouliers marque l'espace quotidien des piétons et devient, le temps d'une appropriation.